Burkina Faso, 2021 April Economic Update
No hay miniatura disponible
Fecha
Autores
Título de la revista
ISSN de la revista
Título del volumen
Editor
World Bank, Washington, DC
Resumen
Descripción
According to latest estimates, the
economy grew by 2.0 percent in 2020, 4 percentage points
less than projected before the onset of COVID-19
(coronavirus). The primary sector grew by 5.2 percent,
supported by strong performances of subsistence crops and
cotton.. The tertiary sector, the largest component of the
economy, contracted by 4.9 percent on account of COVID-19
social distancing measures. Inflation returned to positive
territory in 2020 and closed the year above 4 percent. The
pandemic had a positive impact on the external sector and a
negative impact on the fiscal accounts. In 2020, the trade
balance improved by 1.0 percentage point of GDP supported by
historically high gold prices and low oil prices. The
structurally negative services balance improved by 0.3
percentage points of GDP on account of cheaper electricity
imports from neighboring countries. The fiscal deficit as a
share of GDP reached 5.2 percent in 2020, an increase from
3.2 percent in 2019. Public debt stood at 47.6 percent of
GDP by end-2020. Although many impacts of the COVID-19 shock
persist, the economy is projected to continue its recovery
in 2021. On the demand side, the recovery is supported by
consumption and private investment. With security,
humanitarian, health, and social challenges
persistingthroughout the year, the fiscal deficit is
projected to remain elevated at 5.2 percent of GDP. As
concessional funding is finite and no other funding options
are available, the Government will have to resort to more
expensive borrowing in the regional market, which will shift
the composition of the public debt stock towards a majority
share of domestic debt.
Selon les dernières estimations,1 l’économie a connu une croissance de 2,0 % en 2020, soit 4 points de pourcentage de moins que prévu avant le début de COVID-19. Le secteur primaire a progressé de 5,2 %, grâce aux bonnes performances des cultures de subsistance et du coton. Le secteur secondaire a progressé de 12,8 %, grâce à l’essor de l’industrie aurifère. Le secteur tertiaire, la plus grande composante de l’économie, s’est contracté de 4,9 % en raison des mesures de distanciation sociale prises dans le cadre de la lutte contre la COVID-19. L’inflation est revenue en territoire positif en 2020 et a clôturé l’année au-dessus de 4 %. La pandémie a eu un impact positif sur le secteur extérieur et un impact négatif sur les comptes budgétaires. En 2020, la balance commerciale s’est améliorée de 1,0 point de pourcentage du PIB, soutenue par des prix de l’or historiquement élevés et des prix du pétrole bas. La balance des services, structurellement négative, s’est améliorée de 0,3 point de pourcentage du PIB en raison d’importations d’électricité moins chères en provenance des pays voisins. Le déficit budgétaire en pourcentage du PIB a atteint 5,2 % en 2020, une augmentation importante par rapport aux 3,2 % de 2019. La dette publique s’élevait à 47,6 % du PIB à la fin de 2020. Bien que de nombreux impacts du choc COVID-19 persistent, l’économie devrait poursuivre sa reprise en 2021. Du côté de la demande, la reprise serait soutenue par la consommation et l’investissement privé. Avec la persistance des défis sécuritaires, humanitaires, sanitaires et sociaux tout au long de l’année, le déficit budgétaire devrait rester élevé à 5,2 % du PIB. Les financements concessionnels étant limités et aucune autre option de financement n’étant disponible, le gouvernement devra 1 Tous les chiffres pour 2020 sont des estimations. recourir à des emprunts plus coûteux sur le marché régional, ce qui pourrait modifiera en 2021 la composition de l’encours de la dette publique en faveur d’une part majoritaire de la dette intérieure.
Selon les dernières estimations,1 l’économie a connu une croissance de 2,0 % en 2020, soit 4 points de pourcentage de moins que prévu avant le début de COVID-19. Le secteur primaire a progressé de 5,2 %, grâce aux bonnes performances des cultures de subsistance et du coton. Le secteur secondaire a progressé de 12,8 %, grâce à l’essor de l’industrie aurifère. Le secteur tertiaire, la plus grande composante de l’économie, s’est contracté de 4,9 % en raison des mesures de distanciation sociale prises dans le cadre de la lutte contre la COVID-19. L’inflation est revenue en territoire positif en 2020 et a clôturé l’année au-dessus de 4 %. La pandémie a eu un impact positif sur le secteur extérieur et un impact négatif sur les comptes budgétaires. En 2020, la balance commerciale s’est améliorée de 1,0 point de pourcentage du PIB, soutenue par des prix de l’or historiquement élevés et des prix du pétrole bas. La balance des services, structurellement négative, s’est améliorée de 0,3 point de pourcentage du PIB en raison d’importations d’électricité moins chères en provenance des pays voisins. Le déficit budgétaire en pourcentage du PIB a atteint 5,2 % en 2020, une augmentation importante par rapport aux 3,2 % de 2019. La dette publique s’élevait à 47,6 % du PIB à la fin de 2020. Bien que de nombreux impacts du choc COVID-19 persistent, l’économie devrait poursuivre sa reprise en 2021. Du côté de la demande, la reprise serait soutenue par la consommation et l’investissement privé. Avec la persistance des défis sécuritaires, humanitaires, sanitaires et sociaux tout au long de l’année, le déficit budgétaire devrait rester élevé à 5,2 % du PIB. Les financements concessionnels étant limités et aucune autre option de financement n’étant disponible, le gouvernement devra 1 Tous les chiffres pour 2020 sont des estimations. recourir à des emprunts plus coûteux sur le marché régional, ce qui pourrait modifiera en 2021 la composition de l’encours de la dette publique en faveur d’une part majoritaire de la dette intérieure.
Palabras clave
ECONOMIC GROWTH, ECONOMIC OUTLOOK, RISKS, CORONAVIRUS, COVID-19, PANDEMIC IMPACT, PUBLIC FINANCIAL MANAGEMENT, FISCAL TRENDS, DEBT SUSTAINABILITY, POVERTY, SOCIAL ASSISTANCE, SOCIAL PROTECTION SYSTEM, EMERGENCY RESPONSE
