Diagnostic des chaînes de valeur des produits de quelques espèces négligées et sous-utilisées au Burkina Faso

dc.creatorTietiambou, Fanta
dc.creatorDe Falcis, Eleonora
dc.creatorOumarou Haladou, Issoufou
dc.creatorGrazioli, Francesca
dc.creatorBorelli, Teresa
dc.creatorLochetti, Gaia
dc.creatorKiebre, Zakaria
dc.creatorKabre, Blaise
dc.creatorAcasto, Filippo
dc.creatorPugliese, Patrizia
dc.creatorBTEICH, Marie Reine
dc.creatorCallieris, Roberta
dc.creatorCardone, Gianluigi
dc.creatorEl Bilali, Hamid
dc.creatorGonnella, Maria
dc.creatorMoretti, Antonio
dc.creatorCalabrese, Nicola
dc.creatorDan Guimbo, Iro
dc.creatorDambo, Lawali
dc.creatorDIAWARA, Ali Badara
dc.creatorNouhou, Bassirou
dc.creatorNanema, Jaques
dc.date2025-10-14
dc.date2025-12-10T14:20:39Z
dc.date2025-12-10T14:20:39Z
dc.date.accessioned2026-06-27T13:28:03Z
dc.descriptionLe système alimentaire du Burkina Faso est insuffisamment diversifié pour assurer la sécurité alimentaire, nutritionnelle et sanitaire de sa population et ses importations en produits alimentaires le rendent vulnérable. Pourtant, le pays dispose de cultures négligées encore sous-utilisées ayant un potentiel de diversification et d’amélioration des moyens de subsistance de sa population. Cette étude fournit des informations sur les potentialités des chaînes de valeur de quelques-unes de ces cultures : amarante, moringa, oseille de Guinée, voandzou et patate douce. Il s’agit ici (i) de décrire les filières des principaux produits bruts et transformés de chaque culture et (ii) d’évaluer les performances financières des chaînes de valeur de ces produits. Deux cent quarante-sept acteurs de la production, de la transformation et de la commercialisation de ces produits, localisés dans un rayon de 100 km autour de Ouagadougou, la capitale burkinabè, ont été interrogés. Les résultats révèlent plusieurs fonctions dominées par des femmes comme dans le cas de l’amarante et de l’oseille de Guinée. Entre 9 et 49 % des productions annuelles sont autoconsommés. Pour les producteurs, la contribution de ces produits représente de 13 % à 42 % du revenu équivalent au seuil de pauvreté national. Les marges bénéficiaires nettes sont supérieures à 50 % pour tous les producteurs et pour les transformateurs de l’amarante, de l’oseille de Guinée et du voandzou. Ces cultures peuvent ainsi contribuer à la diversification alimentaire et à l’amélioration des revenus des acteurs.
dc.formatapplication/pdf
dc.identifierhttps://hdl.handle.net/10568/178703
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/123456789/60306
dc.languagefr
dc.publisherEDP Sciences
dc.rightsOpen Access
dc.sourceTietiambou, F.R.S.; De Falcis E.; Oumarou Haladou, I.; Grazioli, F.; Borelli, T.; Lochetti, G,; Kiebre, Z.; Kabre, B.; Acasto, F.; Pugliese, P.; Bteich, M-R.; Callieris, R.; Cardone, G.; El Bilali, H.; Gonnella, M.; Moretti, A.; Calabrese, N.; Dan Guimbo, I.; Dambo, L.; Diawara, A.B.; Nouhou, B.; Nanema, J. (2025) Cahiers Agriculture v. 34: 36. ISSN: 1166-7699
dc.subjectvalue chains
dc.subjectunderutilized species
dc.subjectmarket research
dc.titleDiagnostic des chaînes de valeur des produits de quelques espèces négligées et sous-utilisées au Burkina Faso
dc.typeJournal Article

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