Le SARS-CoV-2 chez les animaux élevés pour leur fourrure

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FAO, OIE, WHO ;

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Depuis qu’il a été détecté pour la première fois chez l’homme en décembre 2019, le SARS-CoV-2 a touché près de 68 millions de personnes, causant plus de 1,5 million de décès dans le monde. Dans plusieurs pays, des cas de transmission entre l’animal et l’homme et entre animaux ont été constatés dans des élevages de visons. C’est ainsi que le SARS-CoV-2 a été détecté dans des cheptels de visons de différents pays. Certaines des fermes concernées ont également signalé que des travailleurs étaient infectés par le SARS-CoV-2. Selon l’hypothèse retenue, les visons auraient été contaminés par l’homme, preuve que le SARS-CoV-2 peut provoquer une zoonose. Dans le cadre de l’initiative GLEWS+, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ont réalisé conjointement une évaluation tripartite du risque d’introduction et de propagation du SARS-CoV-2 dans les systèmes d’élevage d’animaux à fourrure et du rôle que ces animaux peuvent jouer dans la transmission du SARS-CoV-2 à l’homme par débordement. En outre, en se fondant sur l’approche «Une seule santé», elles ont évalué le risque que les visons échappés de fermes constituent un réservoir viral dans des populations d’animaux sauvages sensibles. Ces travaux donnent aux Membres des repères face à cette nouvelle menace.

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