Being a Women in Cote d'Ivoire
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World Bank, Abidjan
Resumen
Descripción
In Africa, women are subjected to
discriminatory practices that keep them in a vulnerable
situation. Their limited access to land, in a continent
where the majority of the population depends on agriculture,
reduces their access to credit and their capacity to
undertake sustainable economic activities to generate
income. They hold only 18 percent of agricultural lands and
are not better off in administrations. In Cote
d'Ivoire, the woman remains marginalized, with a status
that is increasingly weakened today by the socio-political
situation. Data from the National Statistics Institute
highlight their extreme poverty: 75 percent of rural women
are living below the poverty line. And they are often
deprived of basic social services. Some socio-cultural
factors perpetuate traditions that are harmful to girls and
women. This report is the culmination of the process
initiated by the World Bank as part of the establishment of
its program of strengthening the role of women in Ivorian
society. It reports summary proposals from the various
consultations held both nationally and regionally. Designed
in a participatory and decentralized approach, these
consultations have made it possible to gather factual and
contextual data on the four (04) themes selected for the
workshops, as well as proposals that, if translated into
actions, would help develop an action plan. This is, and it
must be stressed, a study that has the merit of giving the
floor directly to hundreds of Ivorian women from all
socio-professional categories to develop themselves a
roadmap based on their own daily experiences.
En Afrique, les femmes subissent des pratiques discriminatoires qui les maintiennent dans une situation de vulnérabilité. Leur faible accès à la propriété foncière, dans un continent où la majorité de la population vit de l’agriculture, réduit leur accès au crédit et leurs capacités à entreprendre des activités économiques durables permettant de générer des revenus. Elles ne détiennent que 18% des concessions agricoles et ne sont pas mieux loties dans les administrations. Malgré la mise en place de structures en charge de la promotion et de la protection des droits de la femme, la Côte d’Ivoire est à la 136ème place de l’indice d’inégalité de genre selon le classement du PNUD 2011 en matière d’indicateur sexo-spécifique du développement humain (ISDH). Le pays a pourtant ratifié plusieurs conventions internationales et régionales proclamant l’égalité en dignité et en droit de tous les citoyens. S’il existe presqu’une égalité de droit entre les hommes et les femmes, il n’est pas accordé de place dans la mise en œuvre des politiques nationales d’intérêt à la question du genre et de l’autonomisation de la femme. Les consultations de la Banque mondiale sur le genre en Côte d’Ivoire ont donné l’opportunité à des femmes de Côte d’Ivoire, qu’elles soient des zones urbaines ou rurales, de s’exprimer sur les préoccupations spécifiques à leur environnement. Des ateliers ont été organisés dans huit régions et villes autour de quatre thèmes : 1)Tradition, modernité, le choc culturel : les repères de la femme ivoirienne ; 2) Espace public, espace politique, espace social : le leadership de la femme ivoirienne ; 3) Espace économique : le pari de la femme entrepreneur ; 4) Violences faites aux femmes : à quand le triomphe du droit ?
En Afrique, les femmes subissent des pratiques discriminatoires qui les maintiennent dans une situation de vulnérabilité. Leur faible accès à la propriété foncière, dans un continent où la majorité de la population vit de l’agriculture, réduit leur accès au crédit et leurs capacités à entreprendre des activités économiques durables permettant de générer des revenus. Elles ne détiennent que 18% des concessions agricoles et ne sont pas mieux loties dans les administrations. Malgré la mise en place de structures en charge de la promotion et de la protection des droits de la femme, la Côte d’Ivoire est à la 136ème place de l’indice d’inégalité de genre selon le classement du PNUD 2011 en matière d’indicateur sexo-spécifique du développement humain (ISDH). Le pays a pourtant ratifié plusieurs conventions internationales et régionales proclamant l’égalité en dignité et en droit de tous les citoyens. S’il existe presqu’une égalité de droit entre les hommes et les femmes, il n’est pas accordé de place dans la mise en œuvre des politiques nationales d’intérêt à la question du genre et de l’autonomisation de la femme. Les consultations de la Banque mondiale sur le genre en Côte d’Ivoire ont donné l’opportunité à des femmes de Côte d’Ivoire, qu’elles soient des zones urbaines ou rurales, de s’exprimer sur les préoccupations spécifiques à leur environnement. Des ateliers ont été organisés dans huit régions et villes autour de quatre thèmes : 1)Tradition, modernité, le choc culturel : les repères de la femme ivoirienne ; 2) Espace public, espace politique, espace social : le leadership de la femme ivoirienne ; 3) Espace économique : le pari de la femme entrepreneur ; 4) Violences faites aux femmes : à quand le triomphe du droit ?
Palabras clave
ACCESS FOR WOMEN, ACCESS TO INFORMATION, ACCESS TO LAND, ADULT WOMEN, ADVOCACY, AGRICULTURE, ASSISTANCE TO VICTIMS, ASSISTANCE TO VICTIMS OF VIOLENCE, CITIES, CONTRACEPTION, CROPS, CULTURAL DIFFERENCES, CULTURAL FACTORS, CULTURES, DEVELOPMENT POLICIES, DISCRIMINATION, DISCRIMINATORY PRACTICES, DOCTORS, DOMESTIC VIOLENCE, ECONOMIC EMPOWERMENT, ECONOMIC EMPOWERMENT OF WOMEN, ENHANCEMENT OF WOMEN, ENTREPRENEURIAL ACTIVITIES OF WOMEN, EQUAL ACCESS, EQUAL OPPORTUNITIES, EQUAL RIGHTS, EQUALITY BETWEEN WOMEN, EQUIPMENT, ETHNICITY, FAMILIES, FEMALE, FEMALE ENTREPRENEURS, FEMALE GENITAL MUTILATION, FEMALE MORTALITY, FORCED MARRIAGE, FORMS OF VIOLENCE, FORMS OF VIOLENCE AGAINST WOMEN, GENDER, GENDER ANALYSIS, GENDER APPROACH, GENDER BASED VIOLENCE, GENDER DIFFERENCES, GENDER DIMENSION, GENDER DISPARITIES, GENDER EQUALITY, GENDER EQUITY, GENDER GAPS, GENDER INEQUALITY, GENDER ISSUE, GENDER ISSUES, GENDER SENSITIVE, GENDER-BASED DISCRIMINATION, GENDER-BASED VIOLENCE, GIRLS, HUMAN RESOURCES, HUSBANDS, INEQUALITIES, INHERITANCE, INSTITUTIONAL FRAMEWORK, JUDGES, LAWS, LEGISLATION, MARRIAGE LAW, MEDIA, MINISTRY OF FAMILY, MUTILATIONS, PARTICIPATION OF WOMEN, PEACE, PND, POWER, PRIVATE SECTOR, PRODUCTIVITY, PROTECTION OF WOMEN, RAPE, RELIGION, RELIGIOUS PRACTICES, REPRODUCTION, ROLE OF WOMEN, RURAL AREAS, RURAL WOMEN, SEXUAL VIOLENCE, SID, SOCIAL WELFARE, SOCIETY, UNDP, UNESCO, VIOLENCE, VIOLENCE AGAINST WOMEN, VIOLENCES, WILL, WOMAN, WOMEN ENTREPRENEURS, WOMEN IN LEADERSHIP, WOMEN IN POLITICS, WOMEN LAWYERS, WOMEN LEADERS, WOMEN VICTIMS, WOMEN VICTIMS OF VIOLENCE, WOMEN'S HEALTH
