Champs-Écoles des producteurs sensibles à la nutrition à Kalobeyei au Kenya

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FAO ;

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L’agriculture est le moyen d’existence principal de la majorité des Kenyans, et elle représente 26 pour cent du produit intérieur brut (PIB). Dans les zones rurales, plus de 70 pour cent de l’emploi informel provient de l’agriculture. Dans les zones arides et semi-arides, les sécheresses récurrentes et les conditions climatiques irrégulières ont entraîné une faible productivité, des pénuries alimentaires et des hausses de prix, qui compromettent gravement les résultats nutritionnels. En dépit des progrès réalisés ces dernières années, un enfant de moins de cinq ans sur quatre (26 pour cent des enfants) au Kenya souffre de malnutrition chronique, tandis que les taux de malnutrition aiguë chez les enfants restent élevés dans les zones arides et semi-arides. Les déplacements de population et les conflits ont encore aggravé la malnutrition et l’insécurité alimentaire. Le Kenya accueille 494 585 réfugiés et demandeurs d’asile. Parmi eux, 186 000 vivent dans le comté de Turkana, pour la plupart répartis entre le camp de réfugiés de Kakuma et Kalobeyei. Les interventions visant uniquement à accroître la production agricole ne se sont pas nécessairement traduites par une amélioration de la nutrition ou du régime alimentaire. Dans ce contexte, la FAO a encouragé la création de champs-écoles des producteurs sensibles à la nutrition, qui proposent des sessions de formation animées par des membres des communautés, portant sur la production végétale et animale, avec des modules nutritionnels supplémentaires d’un mois sur la production, la transformation, la conservation et la préparation culinaire d’aliments riches en éléments nutritifs.

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