Mauritania : Counting on Natural Wealth for a Sustainable Future
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World Bank, Washington, DC
Resumen
Descripción
A data set of key macro-sustainability
indicators, constructed after several fact-finding missions,
and World Bank methodologies on estimating wealth accounting
are used to study Mauritania's wealth, which is
estimated to be between USD50 and USD60 billion. The
country's produced wealth represents roughly 12 percent
of total wealth, much less than in lower-middle-income
countries; by contrast, natural wealth represents
approximately 45 percent of the total figure. Renewable
resources account for slightly less than two-thirds of
natural wealth, with fisheries alone equaling about
one-fourth of natural wealth. This is good news for
Mauritania, as sound management of these resources may
ensure a constant flow of resources in the future and
therefore -- with adequate policies -- the achievement of
the same or higher levels of welfare for future generations.
On the negative side, however, the ratio of net adjusted
savings over gross national income is estimated to have been
negative since 2006, meaning that the wealth of the country
is being depleted. Mauritania has recently joined the ranks
of lower-middle-income countries, largely thanks to its
considerable natural resources endowment. Over time the
mining sector's contribution to gross domestic product
has grown significantly and important discoveries continue
to be made. The overarching objective of this wealth
accounting exercise is thus to support Mauritania to
measure its assets better and achieve a more complete
picture of the prospects for future income, with a view to
better orienting public policies toward sustainable growth
and shared prosperity. The paper concludes with several
indicative policy recommendations.
Un ensemble de données sur les principaux indicateurs macroéconomiques, construit après plusieurs missions d'enquête, et les méthodes de la Banque mondiale sur la comptabilisation de la richesse sont à la base de cette étude quantitative sur la richesse de la Mauritanie, qui est estimée se situer entre 50 et 60 milliards de dollars américains. La richesse produite par le pays représente environ 12 pour cent de la richesse totale, beaucoup moins que dans les pays à revenu moyen inférieur; En revanche, la richesse naturelle représente environ 45 pour cent du chiffre total. Les ressources renouvelables représentent un peu moins de deux tiers de l’ensemble des richesses naturelles. La pêche seule est égale à environ un quart de toute la richesse naturelle. Ce sont de bonnes nouvelles pour la Mauritanie, car une bonne gestion de ces ressources peut assurer un flux constant de revenu à l'avenir et, par conséquent - avec des politiques adéquates – d’atteindre les mêmes niveaux de bien-être (ou des niveaux plus élevés) pour les générations futures. Cependant, le ratio de l'épargne nette ajustée sur le revenu national brut est estimé avoir enregistré des valeurs négatives depuis 2006, ce qui signifie que la richesse du pays est en train de s'épuiser. La Mauritanie a récemment rejoint les rangs des pays à revenu intermédiaire, tranche inférieure, en grande partie grâce à sa grande dotation en ressources naturelles. Au fil du temps le secteur minier a contribué de façon remarquable à l’augmentation du produit intérieur brut, et d’importantes découvertes continuent d’être faites. L'objectif primordial de cet exercice de comptabilisation de la richesse est donc de aider la Mauritanie à mieux mesurer ses stocks de façon quantitative ainsi qu’à obtenir une image plus complète sur les perspectives de revenus futurs, afin de mieux orienter les politiques publiques vers la croissance durable et la prospérité partagée. Le document se termine par des recommandations stratégiques indicatives.
Un ensemble de données sur les principaux indicateurs macroéconomiques, construit après plusieurs missions d'enquête, et les méthodes de la Banque mondiale sur la comptabilisation de la richesse sont à la base de cette étude quantitative sur la richesse de la Mauritanie, qui est estimée se situer entre 50 et 60 milliards de dollars américains. La richesse produite par le pays représente environ 12 pour cent de la richesse totale, beaucoup moins que dans les pays à revenu moyen inférieur; En revanche, la richesse naturelle représente environ 45 pour cent du chiffre total. Les ressources renouvelables représentent un peu moins de deux tiers de l’ensemble des richesses naturelles. La pêche seule est égale à environ un quart de toute la richesse naturelle. Ce sont de bonnes nouvelles pour la Mauritanie, car une bonne gestion de ces ressources peut assurer un flux constant de revenu à l'avenir et, par conséquent - avec des politiques adéquates – d’atteindre les mêmes niveaux de bien-être (ou des niveaux plus élevés) pour les générations futures. Cependant, le ratio de l'épargne nette ajustée sur le revenu national brut est estimé avoir enregistré des valeurs négatives depuis 2006, ce qui signifie que la richesse du pays est en train de s'épuiser. La Mauritanie a récemment rejoint les rangs des pays à revenu intermédiaire, tranche inférieure, en grande partie grâce à sa grande dotation en ressources naturelles. Au fil du temps le secteur minier a contribué de façon remarquable à l’augmentation du produit intérieur brut, et d’importantes découvertes continuent d’être faites. L'objectif primordial de cet exercice de comptabilisation de la richesse est donc de aider la Mauritanie à mieux mesurer ses stocks de façon quantitative ainsi qu’à obtenir une image plus complète sur les perspectives de revenus futurs, afin de mieux orienter les politiques publiques vers la croissance durable et la prospérité partagée. Le document se termine par des recommandations stratégiques indicatives.
Palabras clave
ACCOUNTING, ACCOUNTING PERIOD, ACCOUNTING RULES, AFFILIATE, AFFILIATED ORGANIZATIONS, AGRICULTURE, ARREARS, ASSET VALUES, ASSETS, BALANCE SHEET, BALANCE SHEETS, CAPITAL ASSETS, CAPITAL EXPENDITURES, CAPITAL INVESTMENT, CAPITAL INVESTMENTS, CAPITAL MARKETS, CAPITAL STOCK, CASH TRANSFERS, COMMODITIES, COMMODITY, COMMODITY PRICES, COMPETITIVENESS, CONNECTIVITY, CONSUMPTION EXPENDITURE, CONSUMPTION FUNCTION, CONSUMPTION INCREASES, CORPORATE SOCIAL RESPONSIBILITY, COST OF CAPITAL, CURRENCY, CURRENCY UNITS, CURRENT EXPENDITURES, CURRENT PRICES, DAMAGES, DATA AVAILABILITY, DEBT, DEBT LEVELS, DECISION MAKING, DEMOGRAPHIC, DEPOSITS, DERIVATIVES, DEVELOPING COUNTRIES, DEVELOPING ECONOMIES, DEVELOPMENT ECONOMICS, DEVELOPMENT POLICY, DEVELOPMENT STRATEGIES, DIMINISHING RETURNS, DISCOUNT RATE, DISPOSABLE INCOME, DOMESTIC INVESTMENT, DURABLES, ECONOMIC DEVELOPMENT, ECONOMIC RESEARCH, ECONOMIC SECTORS, EFFICIENT CAPITAL, EFFICIENT CAPITAL MARKETS, ELASTICITY, EMPLOYMENT, ENERGY EXPORTS, ENVIRONMENTAL DEGRADATION, ENVIRONMENTAL FACTORS, EQUIPMENT, EXCHANGE RATE, EXPENDITURE, EXPENDITURES, EXPORTER, EXPORTERS, EXPORTS, EXTERNAL DEBT, FERTILITY RATE, FINANCIAL ASSETS, FINANCIAL INSTITUTIONS, FISCAL DEFICIT, FISCAL POLICIES, FISCAL POLICY, FIXED CAPITAL, FIXED COSTS, FOOD PRICES, FOREIGN ASSETS, FOREIGN COMPANIES, FOREIGN DIRECT INVESTMENT, FOREIGN INVESTORS, FUTURE GROWTH, FUTURE PRICES, GDP, GDP DEFLATOR, GDP PER CAPITA, GOVERNMENT SPENDING, GROSS DOMESTIC PRODUCT, GROSS FIXED CAPITAL FORMATION, GROSS NATIONAL SAVINGS, GROSS SALES, GROWTH POTENTIAL, GROWTH RATE, GROWTH RATES, HUMAN CAPITAL, HUMAN DEVELOPMENT, HUMAN RESOURCES, INCOME, INCOMES, INFLATION, INFLATION RATE, INFRASTRUCTURE DEVELOPMENT, INFRASTRUCTURE PROJECTS, INTANGIBLE, INTERNATIONAL BANK, INTERNATIONAL FIRMS, INTERNATIONAL RESERVES, INTERNATIONAL TRADE, INVESTING, INVESTMENT CAPITAL, INVESTMENT POLICIES, INVESTMENT PROJECTS, ITC, JOB CREATION, JOINT VENTURE, LABOR COSTS, LAND AS COLLATERAL, LAND USE, LEVEL OF CONFIDENCE, LIABILITY, LIQUIDITY, LOCAL CURRENCY, LONG-TERM COST, LOW-INCOME COUNTRIES, MACROECONOMIC ANALYSIS, MACROECONOMIC CONTEXT, MACROECONOMIC MANAGEMENT, MACROECONOMIC POLICIES, MARGINAL UTILITY, MARGINAL UTILITY OF CONSUMPTION, MARKET SHARE, MIDDLE-INCOME COUNTRIES, MISMANAGEMENT, MONETARY FUND, MONOPOLY, NATIONAL DEVELOPMENT, NATIONAL INCOME, NATIONAL SAVING, NATURAL CAPITAL, NATURAL RESOURCE, NATURAL RESOURCES, NET FOREIGN ASSETS, NET SAVINGS, NPV, OIL PRICES, OIL RESERVES, OPERATING COSTS, OPPORTUNITY COST, OPPORTUNITY COSTS, OUTPUT, PERMANENT INCOME, PERMANENT INCOME HYPOTHESIS, POLICY CREDIBILITY, POLITICAL ECONOMY, POLLUTION, PRESENT VALUE, PRICE VOLATILITY, PRIVATE CAPITAL, PRIVATE CAPITAL STOCKS, PRIVATE INVESTMENT, PRODUCTION COSTS, PRODUCTIVE CAPITAL, PRODUCTIVITY, PROFIT MARGIN, PROPERTY RIGHTS, PUBLIC AGENCIES, PUBLIC DEBT, PUBLIC EXPENDITURES, PUBLIC INVESTMENT, PUBLIC INVESTMENTS, PUBLIC POLICIES, PUBLIC SPENDING, PUBLIC-PRIVATE PARTNERSHIP, RAPID EXPANSION, RATE OF RETURN, RE-INVESTMENT, REAL GDP, REAL PROPERTY, REINVESTMENT, RENTS, RESERVE, RESERVES, RETURN, SAFETY NETS, SAVINGS, SAVINGS RATE, SAVINGS RATES, SOCIAL DEVELOPMENT, SOCIAL SAFETY NETS, STATISTICAL ANALYSIS, SUSTAINABLE DEVELOPMENT, SUSTAINABLE GROWTH, TAX, TAX ADMINISTRATION, TAX REVENUE, TAX REVENUES, TOTAL COSTS, TOTAL REVENUE, TRADE BALANCE, TRANSPARENCY, TRANSPARENCY INITIATIVE, UTILITY FUNCTION, VALUATION, VARIABLE COST, WAGES, WEALTH, WORLD DEVELOPMENT INDICATORS, WORLD MARKET
