Appui à l’amélioration de l’aviculture traditionnelle dans la région de l’extrême-nord Cameroun - TCP/CMR/3803
No hay miniatura disponible
Fecha
Autores
Título de la revista
ISSN de la revista
Título del volumen
Editor
FAO ;
Resumen
Descripción
Au Cameroun, comme dans la plupart des pays subsahariens et d'Afrique centrale, des problèmes d’insécurité alimentaire persistent. La région de l’Extrême-Nord représente 18 pour cent de la population totale du pays et a longtemps été confrontée à des crises alimentaires, sécuritaires, économiques et sociales. En 2019, on y comptabilisé 428 289 personnes déplacées, dont 270 870 déplacés internes, 110 574 retournées et 46 845 réfugiés hors camp. Les enquêtes nutritionnelles menées en 2019 ont révélé que la région affiche un taux de prévalence de la malnutrition chronique particulièrement élevé, atteignant 38,2 pour cent, dépassant ainsi le seuil d’alerte de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) fixé à 30 pour cent. Le taux de malnutrition aiguë est quant à lui de 1,4 pour cent, ce qui indique une situation d'alerte. Le secteur de l'élevage représente plus de 30 pour cent de la population active au Cameroun et contribue à plus de 5 pour cent du produit intérieur brut (PIB) national, mais ses performances restent en deçà des potentialités, limitant les taux de croissance souhaités. L'aviculture, en particulier, joue un rôle crucial dans l'économie. En 2016, elle était dominée par l'élevage de chair (68 pour cent), suivi de la volaille traditionnelle (25,6 pour cent) et de la volaille ponte (5,5 pour cent).
