Profiting from Parity
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World Bank, Washington, DC
Resumen
Descripción
Sub-Saharan Africa has the highest rate
of entrepreneurship in the world, with approximately 42
percent of the non-agricultural labor force classified as
self-employed or employers. Yet most entrepreneurs are
unable to grow their businesses beyond small-scale
subsistence operations, impeding their contribution to
poverty reduction and shared prosperity. This is
particularly so for women. This new
report, “Profiting from Parity: Unlocking the Potential of
Women’s Businesses in Africa”, produced by the World Bank
Group’s Africa Gender Innovation Lab and the Finance,
Competitiveness and Innovation Global Practice, seeks to
focus attention on the challenges that Africa’s women
entrepreneurs face and identify practical solutions. The
report draws on new, high-quality, household and firm level
data to present the clearest evidence to date about the
barriers to growth and profitability faced by women
entrepreneurs. It goes beyond looking at contextual,
endowment and household restrictions in isolation, and,
through deep-dive analysis, uncovers new evidence on how
social norms, networks and household-level decision making
contribute to business performance. It analyzes how they are
linked to each other and to women’s strategic business
decisions. The report offers policy makers evidence based
guidance on designing programs to target multiple obstacles
and improve the performance of women entrepreneurs.
Le développement des entreprises est un moteur essentiel de la croissance économique et de la création d’emploi. Sans l’entrepreneuriat, il y aurait peu d’innovation, peu de croissance de la productivité et peu de nouveaux emplois. Plus des trois quarts de la population africaine estiment que les entrepreneurs sont admirés au sein de leur société. L’entrepreneuriat est également considéré par 76 % des Africains comme un bon choix de carrière. Il s’agit du taux le plus élevé du monde. La promotion de l’égalité hommes-femmes est un choix économique judicieux, une bonne pratique de gestion pour les entreprises et doit être au coeur des politiques de développement. Lorsque les femmes ont les mêmes chances que les hommes de prendre leur destin en main, de contribuer à l’économie de leur foyer, de leurs communautés et de leurs pays, la productivité, les résultats de développement et la performance des entreprises et des institutions ne s’en portent que mieux.
Le développement des entreprises est un moteur essentiel de la croissance économique et de la création d’emploi. Sans l’entrepreneuriat, il y aurait peu d’innovation, peu de croissance de la productivité et peu de nouveaux emplois. Plus des trois quarts de la population africaine estiment que les entrepreneurs sont admirés au sein de leur société. L’entrepreneuriat est également considéré par 76 % des Africains comme un bon choix de carrière. Il s’agit du taux le plus élevé du monde. La promotion de l’égalité hommes-femmes est un choix économique judicieux, une bonne pratique de gestion pour les entreprises et doit être au coeur des politiques de développement. Lorsque les femmes ont les mêmes chances que les hommes de prendre leur destin en main, de contribuer à l’économie de leur foyer, de leurs communautés et de leurs pays, la productivité, les résultats de développement et la performance des entreprises et des institutions ne s’en portent que mieux.
Palabras clave
FEMALE ENTREPRENEURS, FIRM PERFORMANCE, GENDER GAP, SKILLS GAP, AFRICA GENDER POLICY, GENDER INNOVATION LAB, INEQUALITY, WOMEN AND PRIVATE SECTOR DEVELOPMENT
