SMIAR: Alerte Spéciale no.331 - La République arabe syrienne, 14 mars 2012
No hay miniatura disponible
Fecha
Autores
Título de la revista
ISSN de la revista
Título del volumen
Editor
Resumen
Descripción
Les troubles civils qui se poursuivent en République arabe syrienne depuis la mi-mars 2011 suscitent de graves préoccupations en ce qui concerne la sécurité alimentaire, notamment pour ce qui est des groupes vulnérables. Suite aux troubles, le PIB réel devrait se contracter en 2011 et le recul devrait se poursuivre en 2012. Les sanctions économiques et commerciales, ainsi que la forte dépréciation de la monnaie locale (livre syrienne) devraient compromettre la capacité du pays à importer par des voies commerciales, notamment pour ce qui est des denrées alimentaires. L'imposition par la République arabe syrienne d'une taxe supplémentaire de 30 pour cent sur les marchandises importées de Turquie devrait encore plus peser sur les prix intérieurs et donc limiter l'accès aux vivres, en particulier des ménages les plus pauvres. Selon le Bureau central de statistiques syrien, l'inflation Les troubles civils qui se poursuivent en République arabe syrienne depuis la mi-mars 2011 suscitent de graves préoccupations en ce qui concerne la sécurité alimentaire, notamment pour ce qui est des groupes vulnérables. Suite aux troubles, le PIB réel devrait se contracter en 2011 et le recul devrait se poursuivre en 2012. Les sanctions économiques et commerciales, ainsi que la forte dépréciation de la monnaie locale (livre syrienne) devraient compromettre la capacité du pays à importer par des voies commerciales, notamment pour ce qui est des denrées ali mentaires. L'imposition par la République arabe syrienne d'une taxe supplémentaire de 30 pour cent sur les marchandises importées de Turquie devrait encore plus peser sur les prix intérieurs et donc limiter l'accès aux vivres, en particulier des ménages les plus pauvres. Selon le Bureau central de statistiques syrien, l'inflation des prix alimentaires a progressé d'environ 15 pour cent entre juin et décembre 2011, principalement du fait de la flambée des prix des denrées alimen taires et des pénuries de carburant, qui se répercutent sur les coûts de transport.
